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Dialogue social et relations de travail : introduction

Un dialogue social serein et nourri au sein de l'entreprise constitue le préalable nécessaire à tout projet d'amélioration des conditions de travail. Depuis de nombreuses années, l'Aract Haute-Normandie a fait de cette question une priorité régionale.

Pénibilité au travail, sécurisation de l'emploi, formation, égalité professionnelle… Au plan national, les partenaires sociaux (autrement dit, les organisations patronales et les syndicats de salariés) sont régulièrement mis à contribution pour négocier des accords sur ces questions. Des accords qui sont ensuite déclinés en région au niveau des branches professionnelles et des entreprises.

En Normandie, les partenaires sociaux se mobilisent en faveur des conditions de travail en siégeant ensemble dans diverses instances telles que le Comité Régional de Prévention des Risques Professionnels et en assurant la gestion paritaire de l'Aract Normandie.

Au sein de l'Aract, ils ont depuis toujours inscrit le dialogue social comme une priorité régionale.

Les enjeux du dialogue social en entreprise

Sur le terrain, l'Aract encourage le dialogue social et la négociation entre les différents acteurs de l'entreprise (direction, encadrement, salariés, représentants du personnel).

L'expérience montre que la concertation est une des clés de réussite des démarches d'amélioration des conditions de travail, et l'optimisation des échanges au sein de l'entreprise apparaît donc comme un préalable nécessaire.

Ce qui ne signifie pas être d'accord sur tout et à tout moment… Intérêts divergents, objectifs différents, valeurs contradictoires, aspirations diverses font partie intégrante des relations humaines et peuvent générer des tensions. Mais dans la mesure où elles sont gérées efficacement, ces tensions peuvent être un stimuli pour l'organisation, permettant la régulation de certaines situations et l'identification de solutions originales.

Un dialogue social nourri et serein reste encore le meilleur moyen pour mettre en œuvre des actions mutuellement profitables, servant à la fois l'intérêt des salariés et ceux de l'entreprise.

Les chiffres sur ce plan sont encourageants. A titre d'exemple, selon le baromètre régional des conditions de travail, 76,5% des salariés considèrent qu'ils peuvent discuter facilement avec leurs supérieurs hiérarchiques en cas de désaccord sur la façon de faire leur travail.

Quand le dialogue social et les relations de travail se dégradent

Néanmoins, l'Aract est parallèlement confrontée à des sollicitations croissantes d'employeurs et de salariés, concernant une dégradation importante des relations de travail et du dialogue social.

Dans ces entreprises, le mode de relations entre la direction et les représentants du personnel, entre la direction et les salariés ou encore entre les salariés et les managers, s'est installé dans la confrontation et l'affrontement systématique.

Une situation qui rend impossible toute construction de projet ou toute possibilité d'envisager des perspectives de changement.

Dans ces entreprises, il s'agit d'abord de traiter les questions relationnelles, avant d'entamer une quelconque démarche d'amélioration des conditions de travail, de développement de la qualité de vie au travail ou de prévention des risques professionnels.

Au plan régional, il s'agit de ne pas négliger la montée de ces contextes difficiles, comme potentiel indicateur d'un monde du travail en pleine transformation…

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